Je suis Gardien de la paix et je constate que cette circulaire est la même procédure que dans mon métier.
Combien de délinquants ou de personne qui n'apprécient pas avoir été arrêté nous disent déjà vouloir se venger. Par exemple, pour des femmes il s'agit qu'on les aurait agressé sexuellement, pour les hommes ont les aurait battu et se tapent la tête contre les murs dans les gardes à vue pour avoir des marques. Dès lors, à leur dépot de plainte, une enquête est lancé par un magistrat qui saisi l'Inspection Générale des Services (IGS). Dans certain cas, les fonctionnaires sont suspendus le temps de l'enquête.
La suspension entraine la perte des différentes primes qui correspondent à la spécificité du métier de policier soit approximativement 25 à 30% du salaire. L'enqête pouvant durer des mois, je vous laisse imaginer la perte de salaire qui a de graves conséquences lorsqu'on rembourse un crédit entrainant donc de grosses difficultés financières.
Enfin, les difficultés professionelles (le fait d'être suspendu) et financières peuvent également entrainer des difficultés sur le couple et la famille. Dans certains cas, pour l'enquête, vous pouvez passer alors devant l'expert psy....
Heureusement l'administration de la police a conscience de ces répercutions et prennent un maximum de précautions. Mais dans certain cas, des fonctionnaires sont longuement suspendus avant d'être judiciairement et administrativement blanchis.